23.06.2009
Mais ne l'a t'elle jamais possédée ?
Elle la cherche la pauvre sotte et sans jamais atteindre son but. La peur au ventre, elle cherche cet objet perdu.
D'aussi loin que je me souvienne, cette innocence, cette virginité m'a fait défaut. Je vous parle de cette naïveté enfantine qui vous fait voir le monde d'un oeil neuf, frais, simple... Non, vraiment, rarement chez moi, mon grand oeil noir (bien trop grand) a porté ce regard simple sur les choses du monde. Septique, critique, vif et doublé d'un sens de la répartie percutant, cruel voir blessant j'ai appris au fil de d'eau à calmer mes tendances premières.
Vous me direz nous sommes bien loin de Figaro dans tout cela ? Certes, mais pas tant... amour, innocence, tromperie, duperie, joies et blessures profondes... ont tissé le lit de cette petite personne de 3 ans déjà si directe et franche. Mais a trois ans la franchise fait sourire...
Et la cause de cette genèse si tarabiscotée... mais voyons comme bien des femmes, des filles je devrais dire : ma mère !
Voilà le mot est laché ! Que cette relation amour-haine entre une mère et une fille est galvaudée. Combien de mes semblables ont vécu ce sentiment de rejet, désir, jalousie et castration (si! si!) patiné d'obéissance, et d'affection...
Oui mais la mienne c'est l'Illiade à elle seule.
Voilà donc un petit morceau de psychanalyse virtuelle...
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